Syndrome Métabolique Ovarien Polyendocrinien

 

Illustration - Douleur pelvienne - Endométriose - SPOM

 

Le SMOP

 

Depuis mai 2026, le SPOK a changé de nom et s’appelle désormais le SMOP, Syndrome Métabolique Ovarien Polyendocrinien. Le SMOP est la 1ère cause d’infertilité en France dont 1 femme sur 10 est atteinte. Il s’agit ici d’un dérèglement hormonale entrainant une production excessive d’hormones androgènes (habituellement produite en petite quantité chez la femme).

Avis Google Elisa Lignier Ostépathe Montreuil-sur-Mer
Shema SMOP
Prise en charge - Santé de la femme

Diagnostic


Le SMOP est diagnostiqué tardivement, en moyenne 7 ans. Il existe les critères de Rotterdam, qui pourront confirmer le diagnostic tels que :

•⁠  ⁠une hyperandrogénie clinique (hirsutisme : pilosité excessive, acné, alopécie : perte de cheveux) ou biologique.

•⁠  ⁠une anovulation : absence d’ovulation ou troubles de l’ovulation.

•⁠  ⁠l’aspect « polykystique » des ovaires à l’échographie (avec une augmentation de volume).

Le diagnostic doit être effectué par un endocrinologue et/ou un gynécologue par le biais d’une échographie abdominopelvienne (mettant en avant le nombre de follicule, au moins 20) et d’une prise de sang entre le 2e et 5e jour du cycle (pour analyser le taux de testostérone, LH, FSH, TSH, delta 4 androsténedione, 17 hydroxyprogestérone, 17 bêta-œstradiol, glycémie….).


PRISE EN CHARGE


La prise en charge du SMOP doit être régulière et encadrée par des professionnels de santé. Du côté médical, le suivi devra être effectué par un gynécologue, endocrinologue et/ou une sage-femme. Le paramédical et les médecines douces ont leur place dans la prise en charge du SMOP par un suivi avec un kinésithérapeute, sophrologue, diététicienne, ou même un ostéopathe.  


LE RÔLE DE L'OSTÉOPATHIE


L’ostéopathie a pour but de rééquilibrer les différents systèmes du corps (articulations, organes, ligaments, vaisseaux, etc.). Par le biais de techniques manuelles douces, elle va avoir une action :

•⁠  ⁠Mécanique : redonner du mouvement aux structures de la région lombo pelvienne (sacrum, coccyx, iliaques, pubis, fémurs et lombaires ainsi qu’aux muscles), sur les organes du petit bassin (utérus, ovaires, trompes), sur le système digestif avec des techniques viscérales et sur le système musculaire (diaphragme thoracique et plancher pelvien).

•⁠  ⁠Posturale : par le biais de techniques viscérales, structurelles et myo-fasciales pour permettre de traiter les conséquences du stress chronique sur le corps.